Un peu de douceur dans ce
monde de brutes !
Lors de mon dernier
après-midi au Finistère, il ne faisait pas spécialement beau (hop ! Je
vous vois, les deux là, au fond, à marmonner : « comme toujours en
Bretagne ! »), et j’avais envie d’une touche sucrée pour palier la
morosité du temps… Vous savez, cette pluie très fine, proche de la bruine, mais
tombant sans discontinuer pendant des heures et qui vous pénètre jusqu’à la
moelle des os ! Après un rapide coup d’œil porté à la corbeille de fruits,
je constate que deux petits abricots commencent à se perdre. C’est donc le
moment ou jamais de les utiliser dans une recette, puisque plus personne ne
voudra les manger sous prétexte qu’ils sont un peu fripés ! C’est donc
parti pour une petite recette de biscuits moelleux à souhait qui accompagneront
parfaitement le thé de 17h ou le café du matin.
Pour environ 15
biscuits :
182g de farine
½ sachet de levure
chimique
1 pincée de sel
90g de beurre
80g de sucre
9cl de lait
2 cuillères à café
d’extrait de vanille liquide
Préchauffer le four à
180°.
Dans un saladier, mêler
la farine, la levure, et le sel. Faire fondre le beurre à feu très doux dans
une casserole, et l’ajouter au sucre préalablement versé dans un bol. Fouetter
vivement le mélange, et quand celui-ci est homogène, l’ajouter au saladier
contenant le mélange farine-levure. Mélanger grossièrement le tout, puis
ajouter le lait à température ambiante, puis la vanille liquide. Bien mélanger
le tout jusqu’à obtenir un mélange lisse et sans aucun grumeaux. Chemiser une
plaque à four de papier sulfurisé, et y disposer des boules de pâte
(l’équivalent d’une cuillère à soupe) en songeant à les espacer, car les pâtons
vont s’étaler à la cuisson.
Laver les abricots, les
dénoyauter, et tailler la chair en cubes. Foncer ces petits morceaux de fruits
dans les boules de pâte ; puis glisser la plaque dans le four et laisser
cuire pour 12 ou 15 minutes, tout dépend de la puissance de votre four !
Une fois cuits, laisser
les biscuits tiédir avant de les décoller délicatement du papier sulfurisé.
L’avantage de cette
recette est que l’on peut remplacer l’abricot par n’importe quel fruit, voire
les garder natures si l’on n’aime pas spécialement les fruits cuits… Bien
bombés grâce à la levure, ces petites douceurs révèlent un cœur bien moelleux
quand ils sont dégustés tièdes, mais ils sont également délicieux trempés dans
un bol de café ou de lait !
Bon appétit !


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